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Véritable carnet de route d'un grand voyage intérieur, Moksha regroupe les écrits d'Aldous Huxley consacrés au drogues de 1931 à 1963. Il y conte sa fréquentation de la mescaline et d'autres drogues psychotropes, ses expériences visionnaires et psychédéliques, et sa recherche d'une technique de «mysticisme appliqué» qui aiderait les individus à «tirer le maximum de leur expérience transcendantale».
Moksha est une anthologie des écrits de Huxley datants, pour la plupart, des 10 dernières années de sa vie et concernant les drogues hallucinogènes. Le titre (un mot sanscrit signifiant libération) est le nom du champignon que consomment les protagonistes de son roman Ile (Editions Pocket), drogue libératoire par opposition à celle que sont obligés de consommer les héros du Meilleur des Mondes (Editions Pocket).
Le brillant auteur anglo-américain conte ses expériences avec la mescaline, substance hallucinogène tirée de l'ancestral champignon Peyotl, à laquelle il fut initié par un chercheur en psychiatrie dont les travaux sur la schizophrénie font date. Il montre l'intérêt des psychédéliques sous deux aspects radicalement nouveaux pour l'époque (les premiers textes recueillis datent de 1931) : l'éveil à la spiritualité et l'étude de la psychologie humaine. Seven
Aldous tripe, il voyage sur des nuages psychédéliques. Aldous n'est pas mort en 1963, son esprit flotte dans la jungle lysergique qui gît derrière les portes de la perception. En 390 pages, sous forme de carnet de route, Moksha nous fait partager les points de vue mystico-pragmatiques de son auteur, grand amateur d'hallucinogènes et pourtant bien plus lucide que nombre de ses détracteurs. L'Affiche
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